Faire un premier point

Quand le fonctionnement commence à trop coûter (temps, énergie, argent), le bon mouvement est rarement d’ajouter. Le bon mouvement est souvent de s’arrêter pour lire.

Avant toute action

Des indicateurs observables pour tenir le rythme

Ce premier point sert à clarifier :

Il s’agit d’une porte d’entrée simple : une lecture externe, neutre et structurée sans programme, sans promesse, sans méthode à déployer.

À ce stade, ne pas poser un acte est déjà un choix et ce choix a un coût qui continue de s’accumuler.

À quoi sert ce premier point

À éviter un réflexe fréquent : relancer un chantier « pour tenir ».
Quand la tension monte, on confond facilement mouvement et agitation.


Ce premier point sert à lire ce qui coûte réellement, dans votre contexte, et à orienter vers l’acte proportionné, par exemple :

L’objectif n’est jamais d’agir vite.
L’objectif est d’éviter un mouvement qui coûterait plus que l’inaction… sans la réguler.
Notre mission

Ce point s’applique aussi quand le sujet est déjà nommé

Certaines organisations arrivent avec un sujet très identifié :

  • une adoption de l’IA qui accélère la surcharge ou brouille les rôles,
  • une tension RPS ou SST devenue sensible ou exposée,
  • un blocage de gouvernance ou de décision,
  • un désalignement managérial qui use sans qu’on sache par où reprendre.


Dans ces situations, le risque est le même : agir trop vite sur le sujet, sans lire ce que le système peut réellement tenir.

Le premier point COBEL ne traite pas « le thème ». Il lit la capacité de tenue du système face à ce thème :

ce que l’IA amplifie déjà,

ce que la gouvernance ne régule plus,

ce que la tension RPS révèle,

ce que l’organisation compense en silence.

C’est cette lecture qui permet : d’éviter les réponses automatiques, de sortir de la sur-accélération et d’orienter vers le bon niveau d’intervention, sans violence structurelle.