Quand le cadre de décision n’est pas clair, tout coûte plus cher

Dans beaucoup d’organisations, le problème n’est ni un manque d’intelligence, ni un manque de volonté.

Le problème, c’est un cadre de décision réel implicite, instable ou contourné.

Quand le cadre réel n’est pas lisible :

Lire le cadre réel de décision permet de comprendre pourquoi certaines décisions ne tiennent jamais et pourquoi le coût augmente, même quand tout le monde fait de son mieux.

établissements accompagnés
0 +

(industrie, public, santé, réseaux)

des dirigeants
0 %

gagnent en lucidité dès les premières semaines

de temps perdu
- 0 %

en arbitrages quand la tension est régulée

actes
0

lire · réguler · stabiliser — pas plus, pas moins

Quand les règles ne tiennent plus

Le décalage entre cadre officiel et cadre réel

Dans de nombreuses organisations, il existe toujours deux cadres :

  • un cadre écrit : process, chartes, comités, organigrammes, gouvernance,
  • et un cadre réel : celui qui opère quand ça pousse.


Le cadre réel se lit dans des faits simples :

  • qui tranche vraiment quand ça coince,
  • à quel moment une décision peut encore être modifiée,
  • ce qui peut être contourné (et ce qui ne l’est jamais),
  • ce qui bloque “sans raison” alors que tout semblait validé.

C’est ce cadre-là qui gouverne la tenue du système. Pas celui qui est affiché.

Quand le cadre est instable, on observe souvent :

  • des décisions “validées” mais non appliquées,
  • des arbitrages qui reviennent plusieurs fois,
  • une inflation de réunions,
  • une sur-sollicitation de la direction,
  • des managers pris en étau,
  • des équipes qui attendent sans savoir.


Chaque décision non tenue génère : temps perdu, énergie dissipée, frustration, coûts cachés.

Voir ce qui opère

Comment se lit un cadre de décision réel

Ici, on ne parle pas d’organigramme idéal.
On parle de ce qui tient quand la pression monte.
Un cadre réel se révèle dans :

  • la chaîne de décision effective,
  • la stabilité des rôles sous tension,
  • la capacité à dire non (et à s’y tenir),
  • la régulation des écarts,
  • la manière dont l’autorité est exercée… ou évitée.


Un cadre clair n’est pas rigide. Un cadre flou oblige les personnes à compenser.

Un cadre de décision tenable :

  • protège les personnes,
  • réduit les conflits,
  • accélère ce qui doit l’être,
  • ralentit ce qui ne peut pas tenir,
  • rend les décisions respirables.


L’absence de cadre, au contraire :

  • transfère la charge sur les individus,
  • crée des tensions relationnelles,
  • use les managers,
  • fragilise la gouvernance.
Cadres de décision et maturité

Le cadre dépend de la maturité réelle du système

Le cadre de décision n’est pas universel. Il dépend de la capacité réelle de l’organisation à tenir.

Maturité fragile

> Le cadre doit sécuriser

Maturité intermédiaire

> Le cadre doit stabiliser

Maturité élevée

> Le cadre peut déléguer et transmettre

Un cadre trop ambitieux, trop tôt, coûte cher. Un cadre trop faible, trop longtemps, coûte encore plus.

Pourquoi un cadre flou devient un problème économique

Ce que coûte un cadre non tenu

Quand le cadre de décision n’est pas clair :

Le coût est rarement visible dans les tableaux de bord. Il est très visible dans le quotidien.

Lire le cadre réel permet :

Comment COBEL intervient Lire avant de toucher au cadre

COBEL ne “redéfinit” jamais un cadre sur des intentions.
On lit d’abord :

Selon ce qui apparaît, l’acte proportionné peut être :

Diagnostic CRC+ / CRP+

Lecture du cadre réel

Fresque COBEL™

Rendre la lecture partageable

COBEL COMMANDO - CER 1 JO PARIS 2024

COBEL Commando™

Blocage critique sous tension

ou une trajectoire plus globale si l’instabilité est devenue structurelle.

Un cadre clair ne ralentit pas

Il évite de perdre du temps

Quand le cadre réel devient lisible :

les décisions tiennent,

les rôles se stabilisent,

la charge diminue,

l’énergie revient.