Vos équipes connaissent les règles. Le problème n’est pas là.
Personne ne se blesse parce qu’il ignore qu’il faut porter des gants. On se blesse parce qu’on a fait comme d’habitude. Parce qu’on était pressé. Parce que tout le monde fait comme ça. Le cerveau, en mode automatique, ne voit pas ce qu’il croit déjà connaître.
COBEL Formacteam est une formation de quatre heures qui ne traite pas l’ignorance. Elle traite l’automatisme.
Modalités
présentiel
Durée
1/2 journée
Prix
99€ HT
65 €HT
par personne, 780€ HT/groupe ingénierie de formation propre à votre site inclus
Transformer les pratiques ne suffit pas s’il n’y a personne pour les tenir.
- Transformer les pratiques des salariés et des agents, sur le terrain, durablement.
- Générer l’engagement des managers et des équipes — parce qu’une pratique que la hiérarchie ne soutient pas se referme en trois semaines.
1. Le vrai problème
Cette phrase n’est pas de la mauvaise volonté. C’est un modèle automatique : un raccourci que le cerveau a appris et qu’il rejoue sans y penser.
Ces raccourcis font gagner un temps précieux — jusqu’au jour où ils coûtent beaucoup plus.
Une formation qui ajoute du savoir ne les déloge pas. Elle se pose par-dessus.
L’approche neurocognitive et comportementale distingue deux modes. Le mode automatique rejoue ce qui a marché. Le mode adaptatif regarde ce qui a changé : la curiosité, le doute utile, la capacité à se dire « et si, cette fois, c’était différent ? ».
Cette formation ne cherche pas à convaincre. Elle cherche à faire basculer.
2. La bascule 3C
Carte 1 — Cognitive
« On peut faire autrement. »
Le premier déclic. Le plus facile à obtenir — et le plus facile à confondre avec un résultat.
Carte 2 — Comportement
« Je m’y mets. »
Le geste change. Pas encore l’envie.
Carte 3 — Cœur
« C’est devenu naturel. »
Le geste tient sans qu’on ait à y penser — ni à le surveiller.
Sous les trois cartes
Une formation qui s’arrête à la première étape produit des personnes d’accord. Pas des personnes qui passent à l’acte. Les exercices de ces quatre heures vont chercher les trois.
3. Ce qui se passe en quatre heures
Séquence 1 : Se présenter — autrement
Les participants ne se présentent pas eux-mêmes : chacun présente son binôme.
Cette approche décentre naturellement l’attention, réduit la pression liée à la prise de parole et favorise un climat de confiance. En diminuant le niveau de stress dès les premières minutes, elle crée les conditions nécessaires pour sortir de ses automatismes et entrer dans une démarche d’ouverture.
Cette première activité constitue déjà une première rupture avec les habitudes et amorce la dynamique de changement qui accompagnera l’ensemble de la formation.
Séquence 2 : La sécurité au travail — ce qu’un accident engage vraiment
Cette séquence propose un regard différent sur l’accident du travail et ses conséquences.
Les participants découvrent que, derrière chaque prise de risque, se cache un arbitrage souvent inconscient entre un gain immédiat — généralement du temps, du confort ou de la facilité — et un risque réel dont les conséquences peuvent être lourdes.
La séquence aborde ensuite les notions de responsabilité, les obligations de chacun et la définition précise d’un manquement aux règles de sécurité.
Séquence 3 : Le fonctionnement du cerveau
Pourquoi des personnes compétentes prennent-elles parfois des décisions risquées ?
Les participants découvrent le rôle des croyances limitantes ainsi que les deux modes de fonctionnement du cerveau : le mode automatique et le mode adaptatif.
Des exercices pratiques permettent ensuite d’expérimenter une véritable bascule comportementale en travaillant simultanément sur deux mécanismes particulièrement influents dans les comportements de sécurité : la routine et l’effet de groupe.
Séquence 4 : Aiguiser son regard
Danger, risque, prévention et protection sont des notions souvent utilisées, mais rarement parfaitement distinguées.
Cette séquence permet d’en comprendre les différences afin d’améliorer la qualité de l’analyse des situations de travail.
Les participants travaillent ensuite sur des situations concrètes issues de leur propre environnement professionnel, favorisant ainsi une appropriation immédiate des méthodes d’observation et d’analyse.
Séquence 5 : C.O.B.E.L. — les cinq gestes
Observer un risque est une première étape. Savoir agir efficacement en est une autre.
Les participants découvrent les cinq étapes de la méthode C.O.B.E.L., puis les mettent en pratique à travers des exercices inspirés de situations réelles.
La formation se termine par des exercices d’ancrage destinés à faciliter l’intégration durable de ces nouveaux réflexes et à favoriser leur application au quotidien, bien après la formation.
4. Ce qui fait échouer cette formation
On préfère le dire avant. Ces cinq pièges expliquent la quasi-totalité des démarches qui ne prennent pas — et aucun ne se règle par la formation.
Les rôles et responsabilités de la chaîne managériale ne sont pas clairs.
La formation ne les clarifiera pas à votre place. Elle rendra le flou plus visible — ce qui n’est pas la même chose.
Croire que la formation suffira à changer les comportements.
Elle ouvre la bascule. C’est le management qui l’entretient, ou qui la referme dans les trois semaines.
Croire que le comportement des salariés est LA clé.
Il est la partie visible. La clé est au-dessus.
Ne pas libérer les équipes pour y participer.
Une formation coincée entre deux urgences ne fait basculer personne. Elle produit des présents, pas des participants ni du changement.
Ne pas former le CODIR en premier.
Un comité de direction qui n’a pas fait le chemin demandera aux équipes un effort qu’il n’a pas fourni. Elles le verront avant la fin de la première session.
Ligne de clôture
Si l’un de ces cinq points vous paraît hors d’atteinte aujourd’hui, dites-le-nous. Il vaut mieux ne pas lancer que lancer à moitié.
5. Les modalités
- Quatre heures, en présentiel uniquement. La bascule passe par des actions individuelles et collectives. Elle ne se fait pas à distance.
- 10 à 12 personnes par groupe. Au-delà, la parole ne se libère plus.
- Une à deux sessions par jour. Les équipes de nuit sont intégrées, pas oubliées.
- Encadrement et collaborateurs ensemble, ou séparés — selon ce que vous voulez faire bouger.
- Le CODIR en premier, pour impulser la démarche. Ce n’est pas une préférence, c’est une condition.
6. L'investissement
Ce qui est compris
— La formation.
— Les frais administratifs.
— L’ingénierie de formation propre à votre site : ajustement des photos et des vidéos, adaptation des diaporamas, intégration de vos données spécifiques.
Ce qui ne l’est pas
— Les frais de déplacement, au réel ou au forfait.
L’ingénierie par site n’est pas une option : c’est ce qui fait la différence. Les exercices portent sur vos situations, vos machines. Une image générique ne fait basculer personne — elle fait dire « chez nous, c’est pas pareil ».
Vingt minutes suffisent pour savoir si c’est pour vous.
Vous décrivez votre site, vos équipes, ce que vous avez déjà tenté. On vous dit ce qu’on en lit — et si ce n’est pas pour nous, on vous le dit aussi.
Les résultats de nos clients parlent d’eux mêmes
+60 % de rituels sécurité réalisés avec le terrain
“La Machine a responsabilisé nos encadrants. Aujourd’hui, ils parlent sécurité comme ils parlent performance.”
–30 % de “presqu’accidents” en 3 mois
“La Machine a permis de sortir de la logique du contrôle. Nos équipes sont redevenues actrices de la prévention.”
Sophie Martin, Directrice qualité
–25 % d’écarts en audit interne dès la première campagne
“Avec la Machine, nos superviseurs ont trouvé un cadre clair. On ne fait plus ‘duQHSE’, on le vit au quotidien.”
Luc M., Responsable production
+70 % de participation aux rituels sécurité interservices
« Pour une collectivité, c’est rare d’avoir une méthode aussi structurée, aussi simple à transmettre. Et qui tienne dans le temps.”
Céline B., Directrice prévention
+45 % d’implication des chefs de ligne dans les plans d’action sécurité
“La Machine nous a permis de passer d’un pilotage QSE isolé à un management partagé de la sécurité.”
Marc D., Responsable QSE groupe
Création d’un module pédagogique “culture sécurité” intégré au tronc commun
« Les étudiants retiennent mieux quand c’est incarné. La Machine nous a permis de parler sécurité de manière concrète et engageante. »
Nicolas P., Responsable des études
Pourquoi choisir COBEL ?
Une approche terrain, pas théorique
Tous nos contenus sont issus de missions réelles. Zéro discours hors-sol.
Des formateurs praticiens
QSE, RH, RPS, SST... Ils ont accompagné +500 structures avant d’enseigner.
Un langage clair et utile
Pas de jargon. Des outils concrets, activables dès la semaine suivante.
Une méthode qui transforme
Elle n’informe pas. Elle structure, outille, fait progresser.
Une question ?Nous y répondons !
Est-ce une formation réglementaire ?
Non, et elle ne remplace aucune formation obligatoire. Elle traite ce qu’aucune formation obligatoire ne traite : ce qui fait qu’on ne fait pas ce qu’on sait.
Nos équipes ont déjà tout vu en matière de sécurité.
C’est précisément pour elles. Ce sont celles qui savent le mieux et qui appliquent le moins — parce que vingt ans d’expérience, c’est vingt ans d’automatismes.
Au bout de combien de temps est-ce que ça se voit ?
Les remontées de situations dangereuses augmentent souvent dans les semaines qui suivent. C’est le signe que les gens voient — et osent dire. La suite dépend de ce que le management en fait.
Nos autres formations
Un projet ? Une question ? Un besoin de clarté ?
Nos consultants COBEL vous répondent avec engagement et simplicité.
Diagnostic, accompagnement ou simple échange stratégique ? Parlons-en.
COBEL – Catalyseurs de culture et de performance
Nous révélons la maturité de vos organisations pour transformer la sécurité enmoteur de fierté, d’engagement et de résultats durables.



